Comme à la maison

Baladez-vous dans cet appartement virtuel comme vous le feriez chez vous. Allez dans la cuisine pour trouver des idées et des recettes, dans le salon pour les discussions, sur la télé pour les films et vers la porte de sortie pour... les sorties!

24 juin 2009

Le retour du petit Caribou

Ok, ce n'est plus dans le vif du sujet, mais bon, mieux vaut tard que jamais...  Voilà une première partie de mes impressions québéquoises...
Montréal est une ville vraiment à part, un mix entre l’art de vivre anglais, la tradition française et la culture américaine. En images, ça donne : des petites maisons colorées, des petits immeubles en briques rouges, des grands buildings en verre. Les gens sont attablés aux terrasses des cafés, mais beaucoup se baladent dans les rues avec un gros gobelet en carton. Quand je dis gros, c’est gros (si vous prenez moins de 500ml, vous êtes un petit joueur !). Ce qui est rigolo, c’est qu’en demandant un « small » (qui fait déjà bien ses 300ml), et en ne demandant ni sucre, ni crème, ni lait, les vendeurs n’en revenaient pas. « A small ? Black ??? » J’ai eu l’impression d’être un cow boy… Hé oué mon p’tit gars, ton jus de chaussette, y’m’fait pas peur !

On s’est baladé dans cette grande ville comme on se serait promené dans une petite ville de province. L’ambiance est détendue, chaleureuse, les gens sont sympathiques et toujours prêts à rendre service. Même les mendiants sont polis ! Ça fait très cliché, mais c’est vrai.

Par contre, niveau alimentation, ce n’est pas très varié… Il y a les « steak house » et les resto de burgers. Et des restaurants français, mais bon, vous en conviendrez, ce ne serait pas forcément une grande découverte. Montréal est apparemment connue comme étant la ville qui n’a pas de restaurant typique. Le seul que j’ai trouvé était à Québec, et c’était hors de prix. Donc au bout d’un moment, les hamburgers, les bagels, les œufs brouillés, les bacons et les trucs dans le genre, on s’en lasse. Et puis bon, si vous faites un poil attention à votre ligne, c’est pas facile de trouver un repas sans frites.
Les steak house sont très bien, si vous aimez manger beaucoup de viande ou si vous avez un lion à la maison. Parce que, encore une fois, les tailles sont XXL. La petite entrecôte fait 250g, les autres morceaux sont de vrais pavés (si si, comme les pavés dans la rue !) et les côtes de bœuf rassasieraient un ours affamé. Heureusement, la Black Angus des plaines de l’Alberta est une vraie gourmandise et se retrouve à presque finir son assiette.

Mon quartier préféré aura été Le Plateau : petits immeubles d’un étage, petits commerces sympathiques, petits restos, mini marché bio… C’est carrément l’ambiance bobos, j’adore. Si vous y allez, je vous conseille vivement d’aller manger un bagel au « St Viateur », un restaurant de bagels qui les produit sur place. Un pure délice ! La vitrine s’ouvre par beau temps et on profite d’un dedans-dehors très agréable. La rue St Denis montréalaise est aux antipodes de la parisienne. La rue est remplie de café à terrasses, de brûleries, de bars, de marchands de glace… C’est presque la Dolce vita !

Comme une image vaut mieux que mille mots, je vous laisse quelques photos… en espérant que vous aurez du fun à les regarder !

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et d'autres photos bientôt...

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09 juin 2009

Home Sweet Home (ou Le jour où j’ai rencontré Yann Arthus Bertrand)

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Oui, j’ai rencontré YAB. Je pourrais sauter, crier, chanter de joie, mais non. Parce que j’ai frémi, et maintenant, je réagis.
Vendredi soir, jusqu’à 9,5 millions de téléspectateurs ont admiré le film HOME de Yann Arthus-Bertrand.
Samedi soir, avec 1 jour de retard sur tous ces gens, j’ai assisté à une projection du film AVEC Yann Arthus-Bertrand (j’ai eu l’impression de rencontrer Gandhi…).
J’espère que ces 9,5 millions de consciences ont ressenti la même chose que moi : un mélange d’admiration béate devant la beauté du monde, et de frisson d’horreur devant ce que nous en faisons.
J’espère de tout mon cœur que ces 9,5 millions de téléspectateurs français, plus les internautes, plus les spectateurs des 130 pays où le film a été diffusé, plus les internautes du monde entier, auront la même envie que moi de faire bouger les choses. À nous tous, on devrait bien arriver à faire quelque chose, non ? YAB a bien réussi à lancer son film simultanément dans plus de 100 pays, gratuitement, pour que tout le monde y ait accès…

Nicolas Sarkozy a vu le film. Il a donné une copie à Barack Obama.
Jean-Louis Borloo a vu le film et a demandé 150 copies pour les diffuser à tous les préfets.
Ce film nous donne une sorte de mission : aider à changer les mentalités, accompagner les gens dans leurs démarches… Évidemment, tout le monde n’a pas un copain président des Etats Unis à qui donner le film, mais bon, on peut tous faire quelque chose. Si, si.

Beaucoup de gens disent qu’à notre petit niveau, on ne peut pas faire grand chose. C’est sûr que les actions des gouvernements ont plus d’ampleur. Mais comme disait la pub, « Il n’y a pas de petit geste quand on est 60 millions à les faire ». Alors imaginez ce que ça pourrait donner à l’échelle de tous ceux qui verront le film…

À mon « petit niveau », j’agissais déjà à travers la consom’action.
D’accord, tout le monde nous tanne avec ce qu’il faut faire, ce qu’il ne faut pas faire, et au bout d’un moment, c’est vrai on peut en avoir marre. Pourtant, c’est vraiment tout bête d’avoir une bonne conscience écologique. En plus, on fait des économies (qu’on peut réinvestir dans les produits Bio par exemple).

Il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur l’écologie, sur les réflexes de consommation… Mais vous, qu’en pensez-vous de tout ça ? Que faites-vous au quotidien (ou de temps en temps) pour notre belle planète ? Et si j’ouvrai un nouveau blog, avec des conseils faciles pour devenir un consom’acteur responsable, ça vous intéresserait ?

À vous de jouer…

« Ce qui est important, ce ne sont pas les 50 % de la forêt qui ont disparu, mais les 50 % qui restent. Ce qui est important, c’est qu’aujourd’hui nous sommes six milliards d’intelligences pour agir. Ce film devra faire comprendre que nous avons tous une responsabilité et que nous pouvons tous agir à notre échelle »

http://www.france.cl/spip.php?article2126

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07 mai 2009

Le coup classique

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Après avoir lu « l’amour est une chose étrange » de Joseph Connely, j’ai eu un peu de mal à replonger dans un livre. J’en ai pris plusieurs à la bibliothèque, mais, allez savoir pourquoi, je bloquais. J’avais pourtant emprunté de très bons livres comme « les yeux jaunes du crocodile » dont je n’avais entendu que d’excellentes critiques. Je ne peux pas vous dire si j’ai aimé ou pas, étant donné que je ne l’ai même pas ouvert.
Avec d’autres choses en tête, des journées bien chargées et des soirées qui ne le sont pas moins, difficile de se laisser attraper par une histoire. Heureusement, les vacances sont enfin là. Je n’aurai pas forcément plus de temps pour lire, mais au moins l’esprit un plus tranquille.

En prévision de longues soirées dans des contrées lointaines, je suis allée à la bibliothèque. J’y traîne toujours un long moment avant de me décider. Cette fois, « Le fait du prince » d’Amélie Notomb, m’a quasiment sauté dans les bras.
En cherchant un livre que j’avais déjà emprunté (et que je n’avais pas ouvert, faute de temps), je suis tombée sur le rayon des classiques. En voilà une bonne idée que j’oublie à chaque fois ! Quel plaisir de lire un classique quand c’est hors de la contrainte de l’école ! Quand il n’y a ni fiche de lecture, ni devoirs, ni contrôle, mais juste le plaisir de savourer les mots.

Les classiques, c’est comme le vin : tous ne vieillissent pas bien, mais quand ils ont cette chance, c’est un pur délice. Les mots sont justes, les phrases sont ciselées avec talent, les personnages ont de l’ampleur… Quand la précision, l’imaginaire, la technique et l’artistique sont réunis, c’est une pépite, un bonheur, une démonstration de langue française, une œuvre d’art qui convainc les esprits, générations après générations.

D’une chose à l’autre, je suis tombée sur Madame Bovary, puis sur L’éducation sentimentale, de Flaubert. Aussitôt trouvés, aussitôt empruntés. Je vous en dirai plus bientôt, à mon retour de vacances.

Quand je suis partie, on ne m’arrête plus. Je suis allée à la Fnac et j’ai acheté un livre dont j’avais entendu parler à la télé. Voici en quelques sortes le résumé. « Petite-fille de Louis XV et de PhilippeV d'Espagne, Isabelle de Bourbon-Parme (1741-1763) est une femme exceptionnelle, qui appartient au club très fermé des princesses philosophes. Mariée en 1760 au futur empereur Joseph II, elle séduit toute la famille impériale et tombe elle-même éperdument amoureuse de sa belle-soeur, l'archiduchesse Marie-Christine. Ses lettres et ses petits billets, qui ressemblent aux courriels de notre siècle, révèlent un caractère, des sentiments et une intelligence hors du commun; ils lèvent aussi le voile sur certains secrets de la cour de Vienne »

J’adore ces récits de femmes hors du commun dont l’histoire traverse les siècles. Car les hommes sont mis sur le devant de la scène, mais derrière un homme de qualité, il y a bien souvent une femme d’exception…

Pour en savoir plus, cliquez ici


03 mai 2009

Z'auriez pas un échantillon?

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Le tag de franso était simple : photographier son petit coin beauté. Ok. Sauf que moi, des coins beauté, il y en a un peu partout dans l'appartement... Il y en a dans la salle de bain (à côté de la baignoire, dans LES placards, autour du lavabo...), dans le salon (j'ai investi un coin du canapé pour mettre ma trousse à maquillage et un miroir grossissant. C'est pas de ma faute à moi si la salle de bain n'a pas de fenêtre!), et puis mon parfum à côté de la télé (un pschit en partant le matin) et puis la crème pour les mains à côté de l'évier dans la cuisine, et puis les petites crèmes à côté du lit et le démaquillant (oui, je me démaquille au lit, comme une grosse feignasse). J'en oublie certainement car comme vous vous en doutez, si je pouvais accrocher des trucs au plafond, je le ferai. ("Tu vas attendre que ça arrive jusqu'au plafond?" est une phrase que ma mère m'a souvent répété...)

Bref, tout ça pour dire que le plus difficile aura été de choisir le coin beauté. Finalement, c'est un tiroir dans la salle de bain, entièrement dédié aux échantillons. Car oui, je l'avoue, je le confesse, je suis une fana de l'échantillon. Sous toute ses formes, sous tous les emballages, pour tout les usages.
Même si je peux être vraiment (et sincèrement) très heureuse avec un échantillon de pastille pour lave-vaisselle, mes préférés sont quand même les échantillons beauté. J'en ai pour toutes les peaux, pour tous les problèmes, même ceux qui ne me concernent pas... Il y en a certains que je garde précieusement, comme des reliques sacrées. J'attend LE jour pour les utiliser. (je vous passe la fois où j'ai eu une belle allergie suite à un vieil échantillon qui avait tourné en attendant LE moment...)

Aller demander des échantillons est même devenu un jeu pour moi. Ca fait vraiment naze d'écrire ça, mais bon, c'est comme ça! Et puis c'est toujours mieux que de collectionner les bouchons de champagne ou que sais-je.
J'ai même un ordre de préférence. Je n'aime pas trop les échantillons de parfum (j'ai le mien et basta), je déteste les échantillons de crème amincissante (si ça marchait en 1 application, je ne dirai peut-être pas ça...) j'aime beaucoup les crèmes pour le visage, pour le corps, pour la douche. Et quand je pars en week end, j'ouvre avec délectation le tiroir magique et je me compose une mini trousse d'échantillons tous plus géniaux les uns que les autres. Le must, ce sont les échantillons de maquillage: un mini mascara, un mini gloss...

Voilà, mon coin beauté préféré, un bonheur simple. Un peu bizarre, certes, mais bon. On est tous un peu bizarre, non?

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30 avril 2009

Nom d’un petit Caribou !

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Le 30 avril, pour vous, c’est une date comme les autres. Pourtant, sur mon calendrier, c’est entouré en rouge. Parce que le 30 avril, je m’envole au pays du sirop d’érable.

Nous avons nos billets d’avion depuis plusieurs mois mais c’est seulement depuis quelques semaines que les choses se sont brusquement accélérées. C’est un peu le problème des billets pris longtemps à l’avance : on reste sur l’idée que le voyage, c’est dans longtemps. Sauf qu’un jour, le voyage, c’est dans 2 mois. Et que 2 mois, ça passe super vite. Surtout quand on a 3 semaines à organiser soi-même de A à Z.

Je me suis alors plongée dans les premières joies du voyage : les préparatifs.

Phase 1 : choisir les guides de voyage.
Ça n’a pas été une mince affaire parce que les guides proposés ne me faisaient pas vraiment rêver. Ils n’avaient pas de photos, pas d’idées de parcours, rien ne ressortait, le « guide du routard » était plus un bottin qu’un guide de voyage… Normalement, le voyage commence en feuilletant les pages du guide. Là, non.
J’ai finalement trouvé un super site internet (autentikcanada) qui m’a permis de définir un peu mieux les endroits que je voulais visiter, ceux qui étaient à éliminer (trop loin, trop long, pas assez intéressant…). J’ai fini par acheter « Le guide vert » pour son côté information exhaustive, et le « évasion » pour son côté sympa/pratique et je suis assez contente de mes choix. Je me suis alors retrouvée avec de quoi occuper 2 mois de vacances. Et là, quand il a fallut faire un choix, ce fut le drame.

Phase 2 : choisir les visites.
En recoupant les infos à droite à gauche, dans les guides et sur des sites (pour le coup, le site du routard est très bien fait), j’ai réussi à en éliminer au fur et à mesure pour ne garder que les vraiment bien. Il y a beaucoup d’endroits « extraordinaires » où il n’y a finalement qu’une vieille église à voir…

Phase 3 : faire le circuit
Comment faire environ 2500 kilomètres en 3 semaines sans avoir l’impression de passer les vacances dans la voiture ? Comment aller d’un point à un autre en profitant de ce qu’il y a sur le chemin ? Comment savoir le temps qu’on voudra passer à un endroit ? En gros : comment OPTIMISER.

Phase 4 : refaire le circuit
Bah oui. Parce que l’activité qui est « OUVERTE TOUTE L’ANNEE » (et qui était prévue un mercredi) n’est en fait ouverte que le week-end. Ha. Ha. Grrrr. Et dans la région, ce n’est pas comme à Paris où quand un musée est fermé on va dans celui d’à côté. Non, non, non. Là bas, on a plus qu’à attendre de se faire bouffer par un ours. Heureusement, je n’avais pas réservé les hôtels et heureusement, il a suffit d’inverser le sens du circuit pour que ça tombe un dimanche. Mais du coup, j’ai tout re-vérifié.

Phase 5 : réserver les hôtels
Parce que ça va nous éviter de payer le prix fort. Et accessoirement, de dormir dehors au cas où il y a un congrès, un séminaire ou je ne sais quoi. (et du coup, se faire bouffer par un ours)

Phase 6 : acquérir l’équipement nécessaire
Une bonne valise, de bonnes chaussures, des pansements contre les ampoules, un manteau-chaud-pratique-pas-encombrant, (ça c’est pour le côté baroudeur) ET des cotons à démaquiller, des petites crèmes, le tube de gommage, le gel douche sans savon etc etc (ça, c’est le côté pas baroudeur du tout). Le plus difficile étant 1) de penser à tout 2) de tout faire rentrer dans la valise si on a réussi à penser à tout.

Phase 7 : essayer de conjurer le sort
Ici, c’est le printemps, voir même l’été. Depuis quelques semaines, le temps est magnifique, les petites fleurs éclosent. J’appelle un « hôtel » au Canada, dans un endroit où on devait peut-être dormir dans un tipi et faire du bateau sur le lac. Et là, avec l’accent, le type me dit qu’il y a 20 centimètres de neige, et que le lac est gelé. Douche froide pour moi aussi, me voilà en tabernacle. On savait bien qu’il ne ferait pas 40°, mais de là à avoir 20 centimètres de neige !!!

Phase 8 : consigner le tout un road book
Inutile de vous dire que ça fait 1 mois que je suis tous les soirs dessus, comme une acharnée. Mais au final, on a plus qu'à suivre le guide!

Phase 8 : profiter
Le 30 avril, en montant dans l’avion (en descendant surtout…) il sera enfin temps de profiter !

Ahhhhh, les voyages….


PS 1 : Je ne vous cache pas que l’histoire de la grippe porcine me perturbe un peu.
PS 2 : Je vous tiendrai bien sur au courant dès que je pourrai.
PS 3 : Au cas où je ne peux pas, j’ai quand même programmé des petits billets qui paraîtront pendant mon absence.
PS 4 : N’hésitez pas à laisser vos commentaires, je garderai un œil sur le site.
PS 5 : Voici aussi pourquoi je n'allais pas trop sur vos blogs, les coupines de blog, je n'avais plus une minute à moi...
PS 6 : pour avoir une idée de nos destinations, vous pouvez regarder les tags associés

08 avril 2009

BCBH (Bonne Chute, Bonne Honte)

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Courez voir le site de sharon, la photographe

Quand on travaille, il y a des jours importants, avec des réunions importantes, où se retrouvent des gens importants, pour parler de choses importantes. Pour ce genre de jour, il est important d’avoir bien préparé sa réunion afin d’être le plus efficace possible, et de faire gagner du temps à tout le monde. Comme je suis une fille, je mets également un point d’honneur à être bien habillée, bien coiffée, bien maquillée et bien talonnée.

Le matin du jour J de ma dernière réunion-importante-avec-des-gens-importants-pour-parler-de-choses-importantes, devant mon armoire, je ne savais pas quoi me mettre. Forcément, tout me paraissait n’être que vieilleries, vêtements inappropriés, ou que sais-je encore. Je m’en dis tout les matins devant l’armoire, mais là, c’était le pompon. Après plusieurs essais et plusieurs énervements dus à l’heure qui tournait, je suis enfin tombée d’accord avec moi-même sur une tenue. Pantalon noir à revers, chemise blanche cintrée, paletot noir (maje). Sobre mais féminin, classique mais pas vieillot. Des chaussures noires à talon pour finir l’ensemble et hop, dans la voiture.

La route qui est normalement fluide fut évidemment bouchée. Pas au point de devoir annuler la réunion, mais juste assez pour mettre un peu en retard. Et donc juste assez pour éprouver mes nerfs. Je finis par arriver à mon bureau, saine et sauve et stressée. À la réunion, il y aura mon chef (n+1), mon sur-chef (n+2) et le sur-sur-chef de beaucoup de gens. Ils sont tous gentils, je les connais tous, je sais que j’ai fait du bon travail, mais bon. C’est quand même pas une réunion où on se fait des blagues en se tapant dans le dos. J’entre dans le bureau où se tient la réunion.

Deux des trois chefs sont déjà là. Gloups. Moi qui voulait arriver en avance… tout ces boulets sur la route... Bonjour, Bonjour, ça va très bien et vous ? Après 2 poignées de mains énergiques, je m’apprête à rejoindre ma chaise. Sauf que ça ne s’est pas passé tout à fait comme prévu… Et je me suis tapé la honte, mais alors une honte !!!
Si je devais classer  cette honte, elle arriverait directement dans le top 5 des plus grandes hontes de ma vie.
Il se trouve que, comme je vous l’avais dit plus haut, je portais ce jour-là un pantalon noir à revers. Et des talons. Et un de mes talons s’est pris dans le revers du pantalon. Et là, c’est le drame. Oui, mesdames et messieurs ! Je n’ai pas vacillé, je n’ai pas trébuché, non, mesdames et messieurs, j’ai chu ! Sur le n+ beaucoup de plein d’autres gens ! Pendant que ma chaussure volait à l’autre bout du bureau (vitré, avec un open space derrière).
Je ne sais pas comment ils ont fait, mais ils n’ont même pas ri. Le chef a juste été étonné que quelqu'un lui tombe dessus comme ça. Peut-être que l’on apprend ça quand on devient chef, à ne pas rire quand quelqu’un se casse la figure. Moi, à leur place, j’aurai explosé de rire. Surtout quand il a fallu que j’aille ramasser ma chaussure, en chaussette, à l’autre bout du bureau. La honte, je vous avais dit. J’ai bien essayé de marmonner un truc du genre « chaussure, talon, revers » mais bon, ils ont eu la délicatesse de passer à autre chose. De revenir là où ils s’étaient arrêté avant que j’entre dans le bureau, en fait.

J’ai finalement rejoint la chaise que l’on m’avait réservée. Je peux vous dire que je réfléchissais bien à chaque mot que je prononçais, pour ne pas perdre encore plus de crédibilité en disant des bêtises. Heureusement, mon travail a joué en ma faveur et tout s’est bien passé.

Morale de l’histoire ? 
Niveau 1 : L’association de ce pantalon et de ces chaussures est dorénavant totalement proscrit.
Niveau 2 : la prochaine fois, je passerai moins de temps à chercher ce que je vais me mettre, pour partir à l’heure et ne pas stresser d’être en retard.
Niveau 3 : Et quand je pense que j’ai fait tout ça pour faire sérieux, je me dis qu'il est parfois vraiment difficile de garder le sens de l’humour…

Et vous, c'est quoi votre plus grande honte professionnelle?

et pour les fétichistes du pied, j'ai trouvé un autre photographe qui fait des choses magnifiques. Pour voir, c'est ici

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30 mars 2009

Finalement, c’était pas une bonne idée…

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Dimanche, je voulais refaire des muffins aux myrtilles. La recette disait de faire fondre le beurre avant de l’incorporer au reste de la pâte. Comme j’ai toujours la flemme de sortir une casserole (il faut la laver après…), je mets en général le beurre dans une tasse à thé que je passe au micro-onde. Et en général, ça saute un peu, ça déborde et au final, je dois quand même laver le plateau du micro-onde. Point de vue efficacité, je vous l'accorde, on peut mieux faire.
Et puis d’un coup, comme ça, j’ai eu une illumination : mettre le beurre dans un tuperware ! ( il n’y a pas trop de suspense parce que vous connaissez la fin de l’histoire... Et forcément, vous vous dites que je suis trop bête parce que c’est pas comme ça que l’on fait. Mais bon, vous trichez un peu…)
Je vous assure qu’au moment où ça m’est venu, je pensais avoir trouvé LA solution. Toute contente, je mets donc la quantité de beurre dans la boîte, que je referme, mais pas complètement (j’ai du avoir un semblant de doute…). Et c’est parti pour 2 minutes à 900watts !
Mais un peu avant le « ting », j’entends un "pan". Comme qui dirait, une explosion. Dans mon micro-onde.
J’ai donc ouvert la porte avec un peu d’appréhension… Comme vous avez pu le voir, mes craintes étaient fondées. Fondues même. Ha ha. Gardons le sens de l’humour. Essayons en tout cas...

Parce que ce n’était pas fini ! Hé ! hé ! Non, non ! Il y a des jours où c’est vraiment votre journée ! alors pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Il se trouve que pour nettoyer le micro-onde, il fallait bien commencer par enlever le maudit tuperware. Sauf qu’il était recouvert de beurre fondu, et que le beurre fondu, ça glisse… Cette saleté m’a donc glissé des mains, mais seulement à la sortie du micro-onde bien sûr, histoire de bien couler sur tout ce qui était en dessous : le four (avec tous les petits boutons), les tiroirs (avec les poignées et les recoins de poignées) et le sol (avec mes pieds). Voilà voilà voilà… Tout ça à récurer. Youpi.

2 heures de nettoyage. Tout ça pour ne pas salir une casserole.

Heureusement, les muffins étaient bons. Bleus mais bons.

19 mars 2009

La perle de Zanzibar

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Il était une fois une famille qui adorait les voyages. Le premier fils enchaînait les safaris photographiques, le second agrémentair sa vie de destinations variées, la fille, quant à elle, avait fait le tour du monde et continuait à le découvrir.
Tout ce petit monde grandit, les sacs à dos laissèrent place aux valises, les nuits à la belle étoile au pied du Machu Pichu furent remplacées par des hôtels confortables, et l’aventure céda la place à l’organisation. Mais l’amour des terres inconnues resta le même.
Dès leurs premiers voyages, ma mère et ses frères (oui, il s’agit de ma famille en fait) rapatriaient un petit quelque chose pour ma grand-mère. Les dizaines de petites poupées bariolées trônant dans le salon sont autant d’évocations de pays lointains découverts par leurs yeux émerveillés. Depuis cette époque, les voyages se sont démocratisés, offrant heureusement de nouvelles perspectives pour le marché des souvenirs.

Et puis un jour, alors qu’il frisait les 60 ans, mon oncle programme un voyage en Tanzanie, à Zanzibar… Il est comme ça, mon oncle. Zanzibar… quel nom évoque plus que ça le voyage absolu ? Rien qu’à l’entendre, Zanzibar transporte vers des contrées incroyables, où tous les sens sont étourdis, où tout est nouveau, où tout reste à découvrir…
Peu après cette annonce, ma grand-mère découvre le pays grâce à un reportage télé. Elle y apprend, entre autres, que Zanzibar est réputé pour les perles de cultures qui y sont vendues partout pour une bouchée de pain. Voilà un souvenir plus intéressant qu’une poupée déguisée…

Sauf qu’en Tanzanie en général et à Zanzibar en particulier, il n’est finalement pas si facile de trouver une perle de culture. Entre deux safaris photo et après quelques recherches infructueuses, mon oncle finit par se rendre dans une échoppe pour acquérir LA perle. Et, même dans la boutique, il ne trouva que 2 perles. Malgré tout, LA perle est finalement achetée, placée dans une boîte sur de la mousse, empaquetée avec grands soins et rapportée en France. De retour dans notre beau pays, mon oncle conditionne LA perle pour l’envoyer à ma grand-mère par la Poste. Malgré ses détracteurs, cette institution remplit parfaitement ses fonctions et déposa le paquet dans la boîte aux lettre vendéenne de ma grand-mère. À cet instant, LA perle avait parcouru environ 7500 kilomètres.

Toute contente, ma grand-mère appelle son fils pour le remercier, et tente d’ouvrir le paquet en même temps. (ça y est, vous commencez à voir où je veux en venir ?). Elle ouvre la boîte et n’a pas le temps d’admirer la perle plus de 2 secondes car après avoir traversé un continent, une mer et un pays, la perle tombe, roule et va se loger derrière un buffet (en bois massif recouvert d’une plaque de marbre de 3m de long), entre une latte de parquet et une plinthe.
Voilà.
The end.
Tant de rêves, tant d’attente et de désirs finissants derrière un buffet, je me suis dis qu’il fallait que je vous raconte…

Mais ce qui est le plus fou, c’est que même coincée entre une latte de parquet et une plinthe, même cachée derrière un buffet, cette perle de Zanzibar continue à me faire rêver.

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02 mars 2009

Dexter : Cette série c’est une tuerie !

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Dans le monde des séries, Dexter c’est LA série du moment. Originalité, suspense, humour, renouvellement permanent de l’intrigue, personnages très intéressants… ça fait déjà beaucoup de qualités pour une seule série. Et c’est bien pour ça que c’est LA série (essayez de suivre un peu !).

Dexter, j’en avais entendu parler, vaguement. J’avais vu les affiches aussi, mais tout ça ne m’avait pas tellement accroché. « La série dont le gentil est le méchant » avec un type qui ressemble à Ken, mouais, bof. C’est pas ça qui allait déclencher mon abonnement à Canal +…

Finalement, à force d’en entendre parler à la pause-café, les discussions élogieuses de mes collègues ont fini par me titiller et j’ai voulu en savoir plus sur ce policier-tueur en série. Et j’ai regardé la première saison…

Déjà, il y a le générique… Si je vous le raconte sans parler du style, c’est un type qui se réveille, mange un œuf, presse une orange sanguine, se rase etc. Sauf que chaque détail est filmé sous un aspect… inquiétant. C’est bien parti pour une série vraiment nouvelle (sanglante), très travaillée. Une fois prêt, notre ami revêt sa tenue de Ken qui cherche sa Barbie et part travailler.

Dexter est expert pour la police de Miami. Il les aide à élucider des meurtres en fonction des traces de sang laissées sur place ou sur les victimes. Sauf que Dexter est lui même un tueur en série. Mais attention, pas un tueur en série lambda ! Un tueur qui ne tue que les tueurs. Ceux qui s’en sont sortit pour des vices de procédure ou par manque de preuve, ou encore parce qu’ils avaient un bon avocat, Dexter va les « cuisiner » et s’en occuper à sa façon. Un tueur en série parmi les policiers, c’est le loup dans la bergerie. Mais un loup tellement bien déguisé que personne ne s’en rend compte. Et tout le monde le trouve gentil, serviable, très brillant professionnellement… En somme, une crème plus que fréquentable.
Dexter Morgan a une autre particularité : il est incapable de ressentir la moindre émotion. Ce côté du personnage m’énervait un peu au tout début, mais il s’étoffe et devient plus nuancé au fur et à mesure des épisodes, et donc, de plus en plus intéressant.
Véritable justicier de l'ombre, il passe son temps à essayer de sauver les apparences auprès de ses collègues, amis et petite amie. Pour cela, il ment à tout le monde. Sauf que nous, spectateurs, entendons ses pensées et découvrons donc le vrai visage de Dexter. Évidemment, c’est en bonne partie ce qui fait le sel de la série car il berne tout le monde, mais nous, on sait. L’humour réside en bonne partie dans ce double jeu et sur les remarques des autres personnages du style « Dexter ne ferait pas de mal à une mouche » etc. Ceci dit, le gentil Dexter a un code (ne tuer que les tueurs).
Pour ceux qui auraient peur du côté sanguinolent, que cela ne vous rebute pas à essayer la série. Certes, il y a du sang, mais pas des giclures dans tous les sens. Notre homme est propre, consciencieux et il nettoie bien en sortant les poubelles (on reparlera de ça quand vous l’aurez vu !). Donc finalement, les âmes sensibles n’ont pas à s’abstenir. Au contraire, je vous le conseille vivement. Bah oui, Dexter c’est quelqu’un de teeeeeellement charmant…

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18 février 2009

Aïe Yo

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Jeudi dernier, j’ai été invitée au concert d’AYO. À part les 2 chansons qui passaient sur les ondes, je n’avais pas creusé le sujet. J’aimais bien ces 2 chansons, et puis voilà, on m’a proposé d’y aller. Et un concert à l’Olympia, ça ne se refuse pas.

 

Avant tout, je vous recommande une expérience hors du commun : le parking des théâtres, juste derrière l’Olympia. Franchement, rien que ça, ça valait le détour. Le parking est « réservé aux spectateurs des théâtres » et on comprend vite pourquoi. On rentre là-dedans comme dans un trou de souris, et à l’intérieur, ce n’est pas beaucoup plus grand. On laisse ses clés à un « voiturier » qui est chargé de mettre environ 15 voitures au mètre carré. Et effectivement, le type rentre un nombre incalculable de voitures dans un parking qui doit faire 70m2 à tout casser. Comment s’y prend-il, me demanderez-vous. Et bien, il les met toutes les unes derrières les autres, comme si on n’allait jamais reprendre notre voiture. C’est aussi pour cela qu’il faut laisser ses clés sur le tableau de bord et que c’est réservé aux théâtres : tout le monde arrive en même temps, et repart en même temps (à peu près, et c’est là que ça se corse). Mais c’est comme dans le jeu (où on finit par arracher les pièces pour les remettre discrètement en place au bon endroit), il faut pousser une voiture, pour en pousser une autre, pour en décaler une autre, pour qu’enfin, la première voiture à s’être garée puisse ressortir. Fantastique. On verrait plutôt ça sur Youtube dans une vidéo tournée en Inde ou en Chine ou que sais-je, et on se dirait « ils sont fous ces chinois ». Mais là, en plein Paris, c’est vraiment… hum… déconcertant.

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Après avoir un peu halluciné, direction l’Olympia. Salle mythique (of course) un peu galvaudée ces derniers temps (star’Ac), mais que voulez vous ma bonne dame, par temps de crise, ils ne vont pas faire la fine bouche. Dans le hall d’entracte, des bornes proposent d’envoyer une carte postale virtuelle avec votre nom en grandes lettres rouges sur la façade de l’Olympia. Franchement, avoir l’impression d’être une star internationale pendant quelques instants, c’est… comment dire… assez plaisant.

Mais la première partie avait déjà commencé, donc nous sommes vite entrés. Un type, qui ressemblait vaguement à Tété, faisait des reprises. Entre deux, il faisait des blagues (pas drôles) et se prenait des bides (normal). Nous avons eu le droit au fameux « vous êtes fatigués ce soir ou quoi ? ». Il ne m’a pas entendu, mais moi j’ai répondu que oui, et que c’est lui qui me fatiguait (mon nom en néon sur la façade de l’Olympia m’était quelque peu monté à la tête). Ensuite, il a eu la mauvaise idée de faire une « compo » à lui (bah oui, par définition…). Alors là, la musique n’était pas trop mal, mais alors les paroles… Les paroles ! My God les paroles. Il avait dû les recopier sur le cahier de poésies de son fils de 4 ans. Du style « ma chérie, je t’aime, quand tu n’es pas là tu me manques, c’est trop dur la vie sans toi » et ce moment fabuleux qui s’est gravé à tout jamais dans ma mémoire tellement c’était beau, sensible et intelligent (deux points ouvrez les guillemets) À Paris qu’il pleuve ou qu’il neige, je vois la vie en rose ou en beige. Véridique.

Il était drôle finalement ce type. À sa façon, sans faire exprès. Je lui souhaite une belle carrière dans la chanson. Au Japon de préférence. Mais pas en France, je ne voudrais pas avoir à changer de radio trop fréquemment.

 

Heureusement, après 20 minutes d’entracte, AYO arrive enfin sur scène. On sent tout de suite que c’est autre chose, un autre niveau. Frisson. (ndla : Vous avez remarqué, je n’ai pas mis de « s » à « frisson ». Ce n’est malheureusement pas un oubli, il n’y a eu qu’un seul frisson. ) Elle est arrivée, elle a dit AYO pendant 5 minutes sur différentes notes, avec différentes intonations, et puis voilà. La musique était chouette, sa voix était chouette mais bon, au bout de 5 minutes de « A io, Aiiiiiiiiiiiiio, A i o » etc, on a envie d’un peu plus de substance.

La substance, on l’a eue après. Parce qu’il faut savoir un truc sur AYO, au-delà de sa voix vraiment particulière, c’est qu’elle est marraine de l’UNICEF. Si vous ne le savez pas AVANT d’aller à un concert, vous le saurez après, faites-lui confiance là-dessus. Parce que AYO sourit TOUT LE TEMPS (au point qu’on s’est demandé si elle était touchée par une certaine forme d’autisme) et puis d’un seul coup, elle pleure sur les petits enfants dans le monde, après nous avoir dit qu’on avait de la chance parce qu’on avait « some clothes to wear, some food to eat » etc etc. Un vrai discours de miss France.

Et elle remettait un coup de musique. Et re un discours. Il fallait qu’on aide des gens, nos voisins, nos amis, les petits enfants du tiers monde…

Re musique.

Et hop, discours sur l’Afrique, quel beau continent, il faut qu’on aille aider les gens là bas. Et là, mix entre musique et discours, elle nous a fait tous les pays d’Afrique à sa façon (comme quand elle disait A yo) ça donnait : Ougan daaaaaa, Anngoooooooo laaaa, Niiiiigééééééééé riaaaaaa. Bon, je vais vous épargner le reste, vous avez compris le principe.

Chaque « chanson » durait au moins ¼ d’heure. Au début, il y avait une petite mélodie à la guitare ou à la basse (elle joue super bien d’ailleurs). Ensuite, elle s’arrêtait, faisait son petit discours ou alors elle chantonnait son discours sur la mélodie (pour qu’on s’en rende moins compte). Ensuite elle reprenait sa chanson, puis présentait un des musicien qui faisait son solo pendant quelques minutes, puis la chanson reprenait et se transformait en impro, puis terminait en bœuf. Voilà. Pour chaque chanson, ça fait long. Le concert a commencé à 21h, terminé à 23h30. Je vous avoue qu’à 22h, j’avais mon compte. Et puis comme le style d’AYO c’est pas non plus de la salsa du démon, bah… j’ai faillit m’endormir (alors que j’étais debout) à plusieurs reprises.

 

Je critique, je critique, mais AYO a vraiment une voix magnifique. Elle pourrait chanter le bottin que ça serait joli. Le problème, c’est que c’est un peu ce qu’elle fait avec sa chanson sur l’Afrique, et celle sur les petits enfants, et celle sur….

Posté par Bellgarath à 08:30 - porte de sortie - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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